Après "envoyé spécial", il y avait l'émission "infrarouge".

Il y avait en premier un reportage sur une maison qui accueille des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer au Canada.

Tous les centre pour malades atteints de l'Alzheimer devraient être comme ce centre !

Ils ont une approche des patients totalement différentes de la nôtre, ils mettent en évidence les capacités qu'ils leur reste, s'adapte à leurs horaires, les font participer aux activités de tous les jours.

Sans parler de mes parents (faut pas rêver), j'espère qu'il y aura des maisons comme celle-ci en France si je suis atteinte, un jour, de la maladie d'Alzheimer.

Ce n'est pas évident d'expliquer le fonctionnement de ce centre, c'est pour ça que je vous mets un article trouvé sur internet.

(pour le moteur de recherche :

canada+alzheimer+carpe diem)

Carpe diem car s'est le nom de la maison et c'est très bien trouvé car ils ne se soucie plus de ce qui s'est passé la veille et ne savent pas ce qui arrivera demain !

cerveau_AlzheimerAlzheimer jusqu’au bout de la vie est l’histoire des personnels et des résidents de deux “maisons de retraite” hébergeant des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’une d’elles se situe au Québec, à Trois-Rivières : c’est la maison Carpe Diem. Un véritable lieu de vie, une maison chaleureuse et “normale”, où les résidents ne passent pas leur temps à attendre la mort. La philosophie des lieux, élaborée année après année par Nicole Poirier, la directrice, et toute son équipe, repose sur

l’idée principale de “bâtir chaque jour une belle journée”. En se fondant sur “tout ce quifonctionne encore”, malgré la maladie, plutôt qu’en butant sur les handicaps. Le pivot de cette approche, c’est l’empathie. En France, on s’intéresse de plus en plus à cette vision. Des responsables d’établissements, comme la directrice de l’EHPAD (Etablissement d’Hébergement de Personnes Agées Dépendantes) de Longuenesse, dans le Pas-de-Calais, veulent faire évoluer l’accompagnement de leurs résidents et font appel à la Québécoise. Pourtant, l’organisation de ce type d’établissement, centré sur le soin et non pas sur la personne, est peu comparable à celle de Carpe Diem. Nicole Poirier vient néanmoins transmettre son approche quipasse souvent par “des toutes petites choses”. Et puis surtout savoir prendre des risques et ne pas toujours se conformer aux réglementations quilimitent, par exemple, l’accès des cuisines aux personnes âgées. Une approche quiséduit mais rencontre également des résistances. Pas si simple de considérer la personne atteinte d’Alzheimer comme un être humain riche de toute une vie passée et toujours désirant.
A noter : Cette année, on célèbre les 100 ans de la découverte de la maladie par Aloïs Alzheimer.

Là, c'est un site qui explique le fonctionnement de "carpe diem" avec une visite virtuelle !

http://www.alzmauricie.org/carpe.htm