L'autre soir je regardais une émission sur les " surirradiés " de Toulouse et Épinal.

0301_hopital2Lorsque l'on pense que cela à duré 20 ans, c'est de la folie !

Je pense que tant que l'on aura pas levé le tabou sur le fait que l'hôpital et les soins sont un commerce comme un autre, il y aura toujours des dérives.

Ouvrons les yeux, les patients sont des consommateurs de soins, donc des clients et nous, nous sommes rémunérés pour le travail que nous fournissons.17995613_d87584f3de

Quand vous allez au restaurant, vous êtes conscients que vous êtes clients, et le restaurateur, qui reste un prestataire de service, est le marchand. Il exerce son métier avec passion mais, régulièrement, les services d'hygiène passent pour vérifier la bonne tenue de son établissement, et ça nous rassures.

A l'hôpital, la dimension humaine est à son paroxysme mais cela reste un service contre une rémunération.

Comme c'est la Sécurité Sociale qui paie, c'est moins flagrant que pour le marchand du 48946649_18249754fcquartier mais le principe est le même.

Si la population en était mieux consciente, elle se méfierait plus et demanderait plus de contrôle.

Comme dans toutes les activités, il y a des bons et des mauvais, il y en a qui feront tous pour gagner toujours plus d'argent ( encore minoraitaires, heureusement ! ) et ceux qui font vraiment ça par amour de leur métier.

Le médecin n'est pas un Dieu tout puissant. C'est une personne qui à un grand savoir après de longues années d'études. Et il peut y en avoir des moins compétents, moins scrupuleux. Le patient à le droit de s'exprimer si il pense que les compétences de son médecin ne correspondent pas à son attente. ( je dis ça, mais je suis consciente du problème de la province où les médecins se font rares et où l'on a pas toujours le choix ).