ide1Je m'appelle Elodie, j'ai 30 ans.

J'ai obtenu mon diplôme d'aide-soignante il y a 11 ans, à l'I.F.S.I. (Institut de Formation aux Soins Infirmiers) de Saint-Germain-en-Laye (78100).

J'ai commencé ma carrière professionnelle de jour à la clinique de Marly-le-Roi (78160) en chirurgie orthopédique. Au bout de 7 ans et pour cause de fermeture de l'établissement, je me suis fais embauchée à l'hôpital du Vésinet (78110).(http://www.hopital-levesinet.fr/)

vieux11J'ai commencé en long-séjour, puis en soins médicaux et cancérologie puis j'ai préférée démissionner car je devais aller en rééducation car le SMC fermait pour travaux et ça ne me tentais pas vraiment!

Je suis donc allée en soins palliatifs (service dont je rêvais depuis mes études) à Notre Dame du lac à Rueil-Malmaison (92500), mais l'ambiance dans l'équipe n'était pas top. Pourtant, une bonne ambiance est très importante dans ce genre de service.

(http://www.genethique.org/doss_theme/dossiers/euthanasie/def_chrono.htm)

Donc, j'ai postulé à la clinique de Parly 2, au Chesnay (78150). Et comme dans ma profession, il y a toujours du travail, j'ai été embauchée dans le service de chirurgie viscérale et urologique. C'est une clinique très chic et, sans aucun doute, très fiable pour les patient mais une vraie usine pour le personnel, pas très bien payé (comme partout dans le privé) et assez loin de chez moi.(http://www.clinique-parly2.com/new/index.php)

Je n'avait qu'une idée en tête : retrouvée mon petit hôpital au Vésinet, calme, avec un grand parc boisée, des équipes, dans la grande majorité, sympa et pas loin de chez moi. Mais je ne voulais toujours pas aller en rééducation!

all_e_centralel'hôpital du Vésinet au petit matin

Après mûres réflexion (quelques jours, je suis assez fonçeuse pour les grandes décisions!), je me suis décidé à postuler pour un poste de nuit, j'y avait déjà pensée, d'autant plus que j'ai toujours eu du mal à me coucher et à me lever le matin!

Et voilà, je suis aujourd'hui aide-soignante de nuit depuis octobre 2004. Toute ces années de jour, j'ai beaucoup douté de mon orientation, ce n'est plus le cas maintenant. Je peux dire à ce jour que je me sens bien dans un métier que j'adore!